Huiselijk geweld

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  • Ses violences, humiliations et colères m’ont fait perdre toute estime de moi. Je l’ai rencontré alors que j’étais au collège.... ...., puis nous nous sommes perdus de vue. Pendant les années de lycée, nous nous sommes retrouvés, d’abord une amitié puis petit à petit les sentiments ont changés, il est toujours là pour moi. Avec le recul, je me rends compte qu’il travaillait à se rendre indispensable. Notre Histoire commença en 2000. J’avais alors 17 ans. Mais cette Histoire n’était pas une belle histoire d’amour comme on peut lire dans les beaux romans d’amour. Pourquoi ??? car il est en réalité est un homme violent pas dans le sens où il finit ses soirées à se battre avec des inconnus. Non, dans le sens où, à plusieurs reprises, il m’a bousculée, frappée, humiliée... Certains hommes deviennent violents, à cause de l’alcool, la drogue, pas lui, il n’y touchait pas, cette violence étant en lui, elle faisait partie de lui et de nous… J’ai cherché pendant des années à lui trouvé des excuses en me disant que son enfance n’avait pas été « toute rose ». Il a grandi dans une famille déséquilibré, ou l’amour rythmait avec les disputes quotidiennes. Un père colérique, avec une certaine tendance à s’emporter et à proférer jurons et menaces, parfois violent, infidèle. Une mère effacée, humiliée, qui un jour en ayant trop supporté abandonne ses enfants pour vivre une « idylle » avec un autre homme. Une famille éclatée qui tenta de se reconstruire sans succès. Tant et si bien que sa mère mourra , alcoolique, droguée par les médicaments. Cette femme je l’ai aimé profondément, sa mort ma considérablement atteinte, et je considère mon ancien beau-père totalement responsable de son décès. il ne supportait pas ma famille, ce lien qui nous maintenait unis mes frères, ma sœur et moi. Les liens si forts qui faisaient de nous une VRAI famille. Il les a petit à petit fait explosé. J’étais une jeune femme joyeuse, j’aimais la vie, j’avais un grand nombre d’amis, j’étais ouverte aux autres, toujours la première pour aider et soutenir, un tantinet timide… Au début, tout allait bien. Nous avons emménagé ensemble très jeunes, tous les deux. Nous avions à peine 18ans. C’était mon premier « grand amour ». Avant lui, aucunes histoires sérieuses, de petits baisers échangés, mais sans jamais être allé plus loin que ces simples baisers. Mais rapidement, nous avons eu une relation conflictuelle. il est devenu jaloux, possessif, exclusif. Et puis ça s’est aggravé… Au début, ça a commencé par la violence verbale, les crises de nerfs, les objets cassés puis … Voir l’homme qu’on aime lever la main sur soi, je crois qu’il n’y a rien de pire. Un soir, il a commencé à me frapper. Au début, c’était des claques, des bousculades, une chute dans le bac de douche.. Aussi idiot que cela puisse paraître, je prenais cela , encore, pour des marques d’amour. J’étais triste, mais je me disais qu’il me frappait par amour. Et, au fond, ça me rassurait. Avec le recul je sais que ma réflexion était totalement incohérente, complètement lâche, et je me sens à ce jour toujours honteuse d’avoir eu cette réflexion. je l’aimai sincèrement, à tels points que j’ai accepté pendant plus de 10 ans, son tempérament changeant, ses crises de violences, ces humiliations, ces colères aussi brutales que rapides. Première insultes, premières bousculades, humiliations en public… À la moindre contrariété extérieur je devenais sont défouloir, le moindre imprévus le mettais en colère, et moi je subissais. Gifles, bousculades, chutes, hématomes... Quand les choses ne se passaient pas comme prévu, comme il l’avait envisagé, ça le mettait dans un état de nerfs, il explosait carrément de colère, il envoyait tout balader, meubles, téléphone. Il frappait dans les murs, dans les portes. Tout devenait petit à petit excuse à disputes, Les couverts mal mis dans le lave-vaisselle, qui du coup les lavait mal, ce qui oblige à les relaver, le pain trop ou pas assez cuit, le menu qui ne lui convenait pas, le ménage qui n’étais pas fait comme il le désirait, mes amis, ma famille... Plus les jours, les mois, les années passaient et davantage notre relation dériva... En plus des violences verbales et physique, en plus des insultes et des humiliations, tous doucement s’installa les violences sexuels, je devins un objet, qu’il possédait comme bon lui semblai, quand et où il en avait envie... Nos relations sexuelles devinrent avec une banalité déconcertante la plupart du temps forcé. Je pardonnais, je supportais, je voulais réparer les choses. Pourquoi ??? Sans doute parce que je l’aimais sincèrement. Les incidents ce sont répété, et répété, et à chaque fois je pardonnais, je m’excusais, complètement paradoxale JE M’EXCUSAI, alors que je n’étais en rien coupable. Pourquoi ??? Parce que je finissais par le croire lorsqu’il me disait que tout était de ma faute, que j’étais nulle, une mauvaise femme... Je finissais moi-même par l’auto-dénigré. Entre résignations et abandon je finissais par me faire à mon sort La vie suivait son cour avec ses hauts et surtout ses bas... les « mauvais traitements » devinrent normaux. Quand on te répète sans cesse que tu es mauvaise, pourrie, nulle tu finis par le croire, tu es comme paralysée. Je sais que les gens ne peuvent pas comprendre ce genre de réflexion, pourtant je ne suis pas stupide. Je suis incapable de trouver des explications à mon comportement du moment. J’ai subis un vrai « lavage de cerveau », j’étais devenu incapable d’avoir une réflexion calme et posée. Il m’isola petit à petit, me coupait de ma famille, de mes amis. Il dirigeait ma vie, prenait toutes mes décisions à ma place, je lui appartenais, j’étais sa propriété, son objet. Il contrôlait chacun de mes actes, de mes mouvements, de mes pensées. Il me répétait sans cesse que je n’étais rien, que sans lui je serais une moins que rien, que jamais personne ne pourrai intéresser à moi, et moi je le croyais. Il me contrôlait totalement, m’isolais, me menaçait, me terrorisait, sapait ma confiance en moi. J’étais tellement habituée à lui que je ne pouvais pas imaginer vivre sans lui, pourtant je voulais m’enfuir, courir, voler... mais je n’en trouvais pas la force. J’aurai aimé faire cesser cette souffrance, cette peur, me débarrasser de cette culpabilité que j’éprouvais. Je suppose que je voulais vraiment être avec lui, mais sans tous cela... Malgré cette relation malsaine, je continuais à l’aimer. Chaque jour, la liste des choses sur lesquelles je cédais s’allongeait, mais lui ne lâchait pas un pouce de terrain. C’était concession, sur concession. Et plus je m’attachais, plus la relation devenait malsaine, plus je devenais à son image et plus les insultes et les humiliations pleuvaient, plus je tentais de m’effacer et plus les violences s’accentuaient... Ces reproches constants m’anéantissaient, mais je m’obstinai à vouloir sauver ma relation de couple. Les « viols » se faisaient de plus en plus fréquents. Silencieuse je subissais. Il ne se préoccupait nullement de la souffrance qu’il m’infligeait, je ne bougeais pas d’un pouce, je ne réagissais pas, comme si mon esprit et mon corps c’était divisé. Puis lorsqu’il était soulagé, je me réfugiai dans la salle de bain, sous une douche bouillante que je voulais « récurrente » je laissai libre cours à mes sanglots de souffrance, d’angoisse, de douleur qui me serraient la gorge. J’hurlais intérieurement, me maudissant de ne trouver la force de partir, de tout plaquer, de m’enfuir. Je perdais toute confiance en moi, le respect de moi-même, mon amour propre, la capacité a géré mon existence tous simplement, allant jusqu’à l’envie de mourir. Je ne pouvais plus rentrer de mon travail sans subir un véritable interrogatoire. Qui j’avais vu, à qui j’avais parlé, ce que j’avais dit, ce que j’avais fait, est-ce que j’avais envie d’autre chose avec ces personnes... Je répondais. Toujours, je répondais. J’avais envie de le rassurer. J’avais l’impression de faire tout ce que je pouvais pour lui faire plaisir et pour le rassurer. J’étais douce et gentille avec lui. Je m’efforçais d’être toujours d’accord avec lui, pour qu’il soit bien avec moi. Pour qu’il m’aime. Avec lui c’était le jour et la nuit en permanence. Il passait d’un extrême douceur à la violence en quelque millième de seconde. Il cherchait toujours des prétextes quand il était très nerveux, je rentrais les épaules et je disais rien, rien qui puisse énerver, surtout ne pas être battue, et parfois retrouvant un peu d’amour propre je le regardais droit dans les yeux voulant lui faire comprendre que je ne pouvais en supporter avantages, mais je savais aussi qu’en faisant ça, il allait devenir violent et que je n’avais aucuns moyens de lui échapper. Certains moments de cette vie, reste une plaie ouverte, comme ce jour où, enceinte de 4 mois, suite à une violente dispute la veille, je perdis le bébé. Une douleur immense, qu’il a fallu que j’affronte seule à l’hôpital, ou mon bébé m’a été retiré et conservé. Je n’ai jamais su ce qu’il était advenu de ce bébé. J’aurai aimé pouvoir me recueillir sur une tombe, pouvoir faire mon deuil, pouvoir trouver du soutiens auprès de celui qui partageais ma vie, j’aurais voulu, mais le seul réconfort qu’il m’apporta, cette phrase résonne encore dans ma tête : « c’est pas grave, n recommencera »... Un soir il m’a carrément tapé la tête contre le sol, je me suis relevée douloureusement, lentement, avec un énorme mal au crâne, les yeux embués par les larmes, les sanglots bloqués, ... Une autre fois il m’a violemment jeté au sol, il hurlait, tapait ses points sur le sol du carrelage, la respiration coupé, paralysée par la peur, je ne parviens pas à me relever, même après qu’il ait claqué la porte et qu’il soit parti. Ce soir la terrorisée, je me suis couché dans le lit en suppliant qu’il ne revienne pas, mais mes supplications sont resté veine, il est entré tard dans la nuit, et comme si rien n’étais arrivé, il m’a serré dans ses bras et chuchoter qu’il m’aimait. Il m’ait arrivé une fois de dormir sur le tapis de la salle de bain, après avoir subi ses colères, ses violences, le motif ? Des pâtes trop cuites… Et puis régulièrement sur le tapis au pied du lit de notre fille, de peur qu’il ne s’en prenne à elle. Une autre fois, il a expliqué clairement à ses cousins, ses méthodes pour donner du plaisir lors des relations sexuelle, en décrivant en détaille notre propre relation. Je me suis si humilier ce jour-là. Je me souviens encore précieusement de chacun de ses mots... plus de 13 ans ce sont pourtant écoulés. Ce jour-là je me suis sentie salie, trahie... Ma présence en ces moments ne la certainement pas stoppé, je crois même que dans son comportement perfide, il y a pris un grand plaisir. Une fois alors que nous étions en vacances en Italie, pour une histoire de parfum de glace qui ne lui convenait pas, il m’a menacé entre ces dents, avec un petit sourire forcé, car il fallait faire bonne figure devant la famille, mais une fois que nous nous sommes retrouvé seul, alors il a pu laisser parler ces gestes, sa colère... Je me souviens encore de ces mots : « tu fais la maline, tu vas voir c’que tu vas prendre quand on sera seul !!! » Un soir j’ai osé me rendre chez ma meilleure amie, pour une soirée exclusivement entre fille, malgré son approbation , et jusqu’à la fin, il m’a rappelé cette histoire, l’utilisant durant nos désaccords, nos disputes, alors qu’il était exclu, pour moi, de lui reprocher ses nombreuses erreurs passées... Je l’aimais, et je crois sincèrement que lui aussi. En public ou en soirée, il restait collé à moi, toujours à m’embrasser, ce qui me gênait et m’empêchait de profiter des autres invités. Si je le lui faisais remarquer, ou tentais de m’éloigner, il me le reprochait : c’était moi qui avait un problème, car c’était la façon dont un couple devait agir. Encore un motif de disputes, où j’étais toujours en tort : il ne se remettait jamais en question, ne répondait même pas à mes accusations. C’était difficile de se sentir aussi ignorée. Je me rends compte, maintenant, que ce que j’éprouvais n’était pas de l’amour, car je ne sais pas comment on peut aimer quelqu’un qui vous traite ainsi... J’ai tenté de le quitter, à deux reprises, mais je suis revenue auprès de lui. La première fois, je suis partie, en emportant selon moi, les 2 seules « choses » qui méritaient d’être protéger, mon chat et mon lapin nain. Chaque pas que je faisais pour m’éloigner de mon domicile était un exploit, je me sentais lourde d’un fardeau… Errante dans les rues, je suis parvenue après plusieurs heures devant le domicile de mes parents, et là prise d’une panique incontrôlable j’ai rebroussé chemin… La seconde fois, j’habitais à la campagne, il était devenu d’une extrême violence, ma fille était petit, bébé même elle avait un an environs. Il a brisé une chaise, exploser bouteilles et carafes, mon téléphone portable. Et il est parti de la maison… J’ai attendu quelque minutes, puis j’ai pris mon bébé dans les bras, je les emmitouflées dans une couverture et je suis partie. Je marchais droit devant moi, mon objectif, la garer SNCF situé à une dizaine de km de chez moi. Puis brusquement il est apparu devant moi, il est sorti de son véhicule et m’a arraché ma fille des bras, je n’ai pas eu d’autre choix que de rentrer avec lui. Ce soir-là je me suis enfermée avec ma fille dans la chambre de la petite. Je me suis assise au sol en tenant ma fille dans les bras et me suis endormie épuisée en serrant mon bébé contre moi. En écrivant tous cela, je ne peux empêcher les larmes de coulées, les blessures restent ouvertes. Je lui ai donné ma vie, mon amour j’ai tout fait pour tenir notre famille unie, j’ai été fidèle, droite, entière. C’était un grand maître du chantage. Je ne sais plus combien de fois j’ai dû choisir : entre faire ce qu’il voulait ou le perdre, entre lui et mes amis, entre ma famille et lui, et si je ne le choisissais pas, c’est que je ne l’aimais pas. C’est ainsi que, peu à peu, j’ai perdu le droit de sortir de mon côté, ne serait-ce que pour accompagner une amie, jamais il n’a eu confiance en moi : il m’accusait de voir d’autres garçons, de le tromper. Je suis toujours restée fidèle, mais je devais sans cesse justifier mes faits et gestes, évité de mentionner mes amis masculins. Petit à petit je n’ai dû me résigner à ne plus voir mes copines, mes amis. Je faisais tous ce que je pouvais pour éviter ces colères. La chose que je regrette le plus, aujourd’hui, c’est d’avoir été en froid avec ma famille à cause de lui. Ma mère, mes frères ont très vite cerné le personnage, alors ma mère lui a dit que sa façon d’agir était inacceptable. Il m’a tout mis sur le dos, me reprochant de raconter « notre » vie et s’est mis à la rabaisser sans cesse. Il refusa de venir chez mes parents, et j’ai fini par moins les voir, ce qui m’a blessée. Il a réussi à s’engouffrer dans la brèche, m’a dit que ma famille ne me méritait pas, et m’a insidieusement montée contre ma propre famille. Heureusement ma famille, et ma mère en tête ne m’ont jamais abandonnée. Si mon téléphone sonnait et qu’une voix masculine se faisait entendre je devais me justifier, qui, quoi ou ? J’ai perdu un tas de personne que j’appréciais, dans le seul but de protéger mon couple, en vain… En public il a toujours été une personne gentille, généreuse et de très agréable compagnie. Nos amis en commun enviaient notre relation, à chaque fois que j’entendais cela, je souriais poliment mais au fond de moi j’ai envie d’exploser. Je leur en voulais, injustement ; de ne pas remarquer son petit jeux. Je ne parvenais pas à dire à mon entourage, ma détresse, j’avais honte, honte d’être si faible… Physiquement, il avait certaines exigences. Si je me maquillais, ou que je portais une jupe, une robe, un décolleté, c’était forcément pour séduire. Je ne pouvais plus me faire belle : je ne devais pas me plaire, mais lui plaire, il fallait qu’il approuve chaque nouveau vêtement. Je sais que beaucoup ne comprennent pas pourquoi je suis restée, pourquoi j’ai même emménagé avec lui, et moi-même, j’ai mis du temps à le comprendre. La première raison était l’amour : j’y croyais dur comme fer, et quand il tentait de se racheter, il redevenait celui que j’avais aimé au début, me faisant croire que c’était fini pour de bon. Je manquais également de courage, et j’avais peur des conséquences. Enfin, je doutais moi-même : chaque fois que je songeais à une rupture, je ne savais pas comment la justifier, et je craignais d’exagérer ce qui se passait entre lui et moi. On peut résumer tout cela par un manque cruel de confiance en moi. . Il était devenu totalement imprévisible, passant de la douceur à une violence explosive, avec une violence toujours croissante. Moi qui était si sur de moi, je suis devenu petit à petit un fantôme, je ne ré Chaque témoignage fait l’objet d’une attention toute particulière de la part de notre équipe et un mail personnalisé est envoyé au dépositaire du témoignage avant la publication de ce dernier. Les questions les plus fréquemment posées feront l’objet d’une publication sur notre site dans la rubrique F.A.Q. Toute publication d’un témoignage nécessite de la part du dépositaire, l’acceptation et le respect de la Charte d’utilisation. agissais plus, j’étais devenu persuadé que je n’étais plus capable de rien, incapable de prendre une décision, incapable de m’exprimer. Je suis devenue une femme soumise. Je l’excusais en me disant qu’il n’avait pas eu une enfance très heureuse, et que c’est de là que venait peut-être son côté noir. Je lui ai demandé à mainte reprise de redevenir l’homme qu’il était au tout début, je lui ai proposer une thérapie de couple, qu’il accepte de se faire aider pour ses excès ce colère par un psychologue afin qu’enfin on ait une vie normale, mais il refusait considérant que j’étais l’unique problème.e Avec le recul je me rends compte que notre relation n’était pas une relation d’amour, mais une relation de dépendance, j’ai perdu au passage toute l’estime de moi-même, mon amour-propre et une partie de ma vie. A cause de ce passé, moi qui était si tolérante, si avenante, si conciliante, je ne supporte que l’on m’impose quoi ce soit, je suis en sur mes gardes tout le temps, et ce que la vie peut me réserver me fait peur. Reprendre confiance en soi n’est pas si aisé que cela. J’ai gâché les plus belles années de ma vie, et l’enfance de ma fille que je tentais et que je tente toujours de protéger de ce père perfide, pervers et manipulateur. Je regrette de ne pas avoir agi plus rapidement, je me souviens encore des jours, ou étant dans un état de colère terrible, je m’enfermais dans la salle de bain, avec mon bébé dans les bras, tentant désespérément de camoufler ma peur, mes pleurs en serrant mon enfant dans mes bras. Collé à la porte je fredonnais de douce mélodie aux oreilles de ma fille pour la rassurée. La dernière fois, emporté par sa fureur, dans un état quasi second, il m’enserra la gorge, hurlant qu’il allait me tuée, le tout sous les yeux de notre fille..... Ce fut la dernière fois, durant notre relation de couple, qu’il m’infligea ses violences... J’ai trouvé la force de la quitter, soutenue par mon amie d’enfance et mon meilleur ami, appuyé par des collègues outrés de me voir ainsi subir sans réagir, soulagé de savoir avoir un toit pour m’accueillir à bras ouvert ma fille et moi par mes parents. Mais c’est surtout pour ma fille que j’ai trouvé cette force. Lui avoir donné la vie à sauver sans aucun doute la mienne. Chaque témoignage fait l’objet d’une attention toute particulière de la part de notre équipe et un mail personnalisé est envoyé au dépositaire du témoignage avant la publication de ce dernier. Les questions les plus fréquemment posées feront l’objet d’une publication sur notre site dans la rubrique F.A.Q. Toute publication d’un témoignage nécessite de la part du dépositaire, l’acceptation et le respect de la Charte d’utilisation. retour page précédente
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